mercredi 30 décembre 2015

Mon Top 5 des films de 2015!

Hohoho Joyeux Noel très en retard et Bonne année en avance, mes amis!
Et non, pour finir cette année en beauté, je ne vais pas parler de livres, mais bien de films, car je suis une grand cinéphile, en plus d'être une bibliovore. 
Chaque année, je tiens une petite liste dans ma tête, et cette fois, je vais la partager. 
Donc voici mes cinq films préférés de cette année 2015!


Numéro 5: Vice-Versa, des Studios Pixar.



Ce film a été une très belle surprise! Au début, je ne voulais pas y aller, mais mon copain m'a forcé convaincu d'y aller.
Je me suis retrouvé devant un film très imaginatif, coloré, émouvant. Les parties du cerveau sont vraiment bien pensées. Tous les personnages, que ce soit les humains ou les émotions, sont attachants. Ce long-métrage est bourré de petites idées qui rendent le tout cohérent: les souvenirs qui s'effacent au bout d'un moment, la musique agaçante qui nous vient à la tête sans raison apparente, comment sont fabriqués les rêves...Bref, la liste est longue! 

Vice-Versa montre aussi au jeune public que les émotions peuvent se mélanger, qu'elles évoluent au fil de notre croissance et de notre vécu. 
Ce film a même réussi à me faire pleurer, et même avoir peur. Bon, ça c'est normal, il y a un clown. Donc si vous êtes coulrophobe comme moi et que vous voulez voir ce film, faites gaffe! 
Comme tout film d'animation Pixar, c'est très beau visuellement. Les couleurs, les textures, les lieux...c'est une belle bouffée d'air frais dans le monde du film d'animation. 
Mention spéciale: Big Bong, qui m'a rappelé mon ami imaginaire quand j'étais petite. 




Numéro 4: Le Petit Prince, de Mark Osborne.




Encore un film d'animation! Et oui! Mais ici, ce n'est pas qu'un film d'animation: c'est une adaptation de mon livre préféré: Le Petit Prince de Saint-Exupéry. Ce livre a une place toute particulière dans mon coeur, j'ai même une édition de 1954 que je garde précieusement dans un film plastique (Et il n'y a QUE moi qui ai le droit d'y toucher, c'est dire!). Bref, dès que j'ai vu que ce film allait sortir, je me suis précipité au cinéma! Et ce fut un grand moment de bonheur.
Ma plus grande peur était que le film dénature le livre: et bien non! Le film débute même avec la version animée des dessin de Saint-Exupéry, les dialogues sont repris à la lettre, bref, j'étais soulagée. 
Ce film nous propose une histoire dans une histoire: on a la trame de la petite fille, qui rencontre l'aviateur. Et l'aviateur lui raconte l'histoire du petit prince. Et ce n'est pas inutile, car cela propose une explication des thèmes abordés avec un oeil plus contemporain, afin que le jeune public puisse comprendre. 
D'un point de vue graphique: nous avons là aussi une dualité: le monde contemporain est dans un style d'animation 3D "classique", dans le style Diney-Pixar. Et le récit du petit prince est dans un style "papier", très original et surtout, magnifique. 
Petite anecdote: lors de ma séance au cinéma, la salle était remplie d'enfants. Durant le film, aucun d'eux n'a fait de bruit. Le film les a captivés, j'avais jamais vu ça de ma vie. 


Numéro 3: Star Wars 7, le réveil de la Force, par JJ Abrams.



Je ne pouvais vraiment pas passer à coté de ce film! Star Wars, mes amis, STAR WARS! J'ai connu cette saga quand j'étais ado, c'était pour moi la première fois que j'allais voir un film de la saga au cinéma. J'ai eu des frissons, l'impression que je vivais quelque chose d'historique et d'important. 
Le film m'a scotché à mon fauteuil, car il n'y a pas un moment de répit. Les combats en vaisseaux spatiaux sont nerveux et superbes, idem pour les combats à terre. Les nouveaux personnages ont de la profondeur, et surtout, ont des secrets. Il y a bien sur les personnages de la trilogie de présents, mais laissent la place à la nouvelle génération. 
Comme d'habitude, j'ai adoré le nouveau droïde, car oui, je suis ce genre de personne qui préfère les droïdes aux personnages, R2-D2 mon amouuuur.


Numéro 2: Mad Max Fury Road, de George Miller.


Ceci est LA grosse claque visuelle de l'année. Je connaissais surtout ce réalisateur pour Babe le cochon, un fil que j'adorais quand j'étais petite. Là, on change VRAIMENT de style! Au début, comme Vice-Versa, je ne voulais pas y aller, mais on m'a de nouveau forcé. Et bien ils ont bien fait!
Je ne vais pas trop parler du scénario, car il tient dans un mouchoir de poche, et n'est pas primordial. Le but du film, c'est de voir des personnages badass qui roulent et se battent. Point barre. 
Le film est tellement beau que j'étais hypnotisée, dans cette salle de cinéma. Et puis, chapeau George Miller pour avoir mis des nuits américaines! Je vous jure, c'était un orgasme visuel! Il y a un travail énorme sur la couleur, sur le gigantisme des paysages, sur la violence des chocs dans les scène d'action. Le tout, avec un minimum d'effets spéciaux. Bref, j'ai a-do-ré.



Numéro 1: Souvenirs de Marnie, de Hiromasa Yonebayashi, du Studio Ghibli.



Mad Max a été la claque visuelle. Souvenirs de Marnie a été la claque émotionnelle. Le Studio Ghibli est un vrai gage de qualité, Yonebayashi m'avait ébloui avec Arietty. Il a frappé fort, cette fois. J'étais déjà émue avant de voir le film, car je savais que j'allais regarder le dernier long-métrage du Studio. En plus, je travaillais à l'époque sur un mémoire à propos du Studio et de Miyazaki.
Souvenir de Marnie raconte l'histoire d'Anna, une jeune fille angoissée et asthmatique, qui part à la campagne et rencontre Marnie, une fille énigmatique.
Ce film est vraiment mélancolique, émouvant, et beau. Il m'a touché au plus profond du coeur. A la fin de la séance, je pleurais et tremblais. C'était la première fois que cela m'arrivait. Souvenirs de Marnie m'a vraiment émue, et je n'ai toujours pas eu le courage de le revoir. Un film a voir absolument!








vendredi 18 décembre 2015

Cora matte des séries! #1 Jessica Jones.

Bonjour mes amis (ou plutôt bonsoir, vu l'heure où j'écris ces lignes.)

Cela fait longtemps que je n'ai pas blogué, car comme dit dans un précédent billet, je suis en Master, j'ai donc une tonne de travail, que ce soit pour les cours ou le mémoire. Et ça ne va pas s'arranger puisque j'aurais aussi un stage. Bref, je suis blindée.
Mais ce week-end, c'est les vacances! Enfin, je suis en vacances depuis mercredi soir, haha!

Il y a quelques jours, pour me détendre après les cours, j'ai commencé une série: Jessica Jones. Elle a été créé par Netflix et fait partie du Marvel Universe. Depuis sa sortie, j'étais très tentée, car Netflix fait de très bonnes séries (Orange is the new black, par exemple) et car j'adore Marvel. Marvel, à l'instar de DC (j'aime aussi DC, ne vous inquiétez pas!), a réussi à créer un grand univers, que ce soit avec les films, les séries, ou bien des courts-métrages.
De plus, un ami m'a conseillé vivement de regarder Jessica Jones. Je me suis donc plongée dans les aventures de cette héroïne.



Avant de regarder une série, je jette toujours un coup d’œil sur le casting. Et là, qu'est ce que je vois? David Tennant joue dedans! Mais si, les amis, David Tennant! Barty Croupton Junior, le 10ème Docteur! J'ai tout de suite foncé, je ne pouvais plus attendre.

Et qu'est-ce que j'ai bien fait! Dès le générique, j'étais conquise. La musique, le parti prit graphique rappelant les comics, ça commence très très bien!
Ecoutez moi ça, on rentre directement dans un univers un peu polar, détective. La musique qui s'affole et monte crescendo annonce de l'action mais se reprend sur la fin. Un début très prometteur.

Passons à la série même: nous sommes vraiment dans un polar, qui reprend les codes des vieux films d'enquête: bureau de détective miteux typiquement américain, notre personnage principal torturé par son passé, fumant et buvant.

Ah notre personnage principal...Jessica Jones! Détective, elle essaie de mener sa vie, tout en étant torturée par son passé assez noir. Mais Jessica a aussi un super pouvoir: cette femme toute menue est dotée d'une super-force. D'ailleurs, elle ne se cache pas, mais n'utilise pas ce pouvoir tout le temps. Cynique, fragile malgré sa force, elle est un personnage attachant. J'ai réussi à m'identifier au personnage grâce à son traitement. Ce n'est pas comme Tony Stark, ou même Thor. Ici, nous avons juste une humaine améliorée, mais qui vit comme un citoyen lambda, qui picole, qui a des voisins qui crient trop fort. Une très belle réussite.

Autre réussite: le traitement du méchant. Killgrave, joué par David Tennant. L'acteur joue vraiment très bien, c'est indéniable. Mais les apparitions de Killgrave sont très bien dosées: au début, ce n'est qu'un nom, puis une voix, une silhouette, pour enfin l'avoir vraiment sous nos yeux. Le voir de cette façon ne fait qu'accentuer la menace. Rien que parler de lui fait frissonner notre héroïne, qui a l'air pourtant d'être courageuse et dure à cuire! On se demande bien, et on a hâte, de voir l'étendue de ses pouvoirs.
Et croyez moi, il a un sacré pouvoir, ce gars là. Et c'est lui, qui a traumatisé Jones, un an avant le début de l'action. Et encore, traumatiser un verbe assez faible. 

Personnellement, j'ai vraiment beaucoup aimé cette série, malgré quelques longueurs dans certains épisodes. Mais comme d'habitude, Marvel nous sort un show de qualité, et je n'ai qu'une hâte, voir la saison 2!




jeudi 29 octobre 2015

Chronique: Les disparus du Clairedelune, Christelle Dabos.

Ahlala mes amis, je sais, je n'avais rien posté depuis un moment. Mais pardonnez moi, maintenant que je suis en Master, ça ne déconne plus! Entre les cours, les recherches pour le mémoire, mon temps libre pour lire et blogguer a été réduit.
Mais aujourd'hui, je reviens plus en forme que jamais, pour le livre que j'attendais le plus! Mesdames et messieurs, voici mon avis à chaud sur le second tome de La Passe-Miroir!




Christelle Dabos
La Passe-Miroir, Livre 2, Les disparus du Clairdelune.


Edition Gallimard Jeunesse.
550 pages.
Prix de Vente: 19€.


Synopsis:
Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l'entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d'une redoutable vérité.










Faisons tout d'abord un rapide tour du livre-objet. C'est encore un ouvrage magnifique. Je ne suis pas très fan du jaune en temps normal, mais la teinte est très douce à l’œil. L'illustration de Laurent Gapaillard est toujours aussi belle, je suis amoureuse de son coup de crayon. Lors du passage qui présente cet endroit, j'ai pris une petite pause pour regarder de nouveau la couverture, et je me suis dit qu'il avait fait un gros travail avec l'auteur pour arriver à ce résultat. Et puis il y a ce que j'appelle le "Grand Plus". Des cartes! Enfin, une carte et un graphique récapitulatif. Et même ça, c'était beau! Que demande le peuple? Bref, je suis conquise par l'aspect physique du livre. 

Maintenant, passons au vif du sujet:
C'est vraiment un livre addictif. Comme le tome précédent, j'ai passé une nuit très courte. Ah.. mon horloge interne n'est pas très contente, mais ça valait le coup!
Nous retrouvons donc Ophélie, qui fait maintenant partie de la cour de Farouk, l'Esprit de Famille du Pôle. Notre liseuse adorée évolue dans ce tome, et c'est toujours de manière subtile. Ces mois à la Citacielle et son nouveau rôle de Vice-conteuse lui ont donné l'expérience nécessaire pour s'affirmer, et sortir du rôle de la petite animiste à protéger. C'est progressif, très bien dosé.
Les relations entre les personnages ont aussi évolué, que ce soit pour les personnages principaux que pour les secondaires. Mais ce que tout le monde attend, c'est la relation Thorn/Ophélie. On sent qu'ils ont pris conscience de leur situation, et vont tout faire pour s'en dépêtrer. Je les trouve plus mûrs que dans le précédent tome. Et, surtout, on découvre une autre facette de Thorn. Comme toujours, on ne le voit pas tout le temps, mais les moments où il est présent montrent bien des choses.


L'intrigue est vraiment bien pensée, j'étais très surprise quand j'ai découvert le fin mot de l'histoire. Pour la petite anecdote, je suis allée au Leclerc à coté de chez moi en lisant le bouquin, pile au moment où je découvrais qui était derrière de sombres agissements. Je ne vous dit pas la tête que j'ai tiré, et les regards des passants qui se sont posés sur moi! Bref, cette enquête très mystérieuse autour des disparus du Clairedelune était un plaisir à lire. Je me suis vue aller quelques pages en arrière, pour relire des passages, cherchant des indices, vérifiant si je n'avais pas loupé une phrase qui aurait pu m'aider.
Et surtout, dans ce livre, nous en apprenons plus sur ce mystérieux Dieu. L'histoire est entrecoupée de passages de souvenirs en rapport avec ce dernier. Ils sont assez énigmatiques au début, et puis arrivés à la fin, je n'ai pu que souffler un rire. Christelle Dabos a vraiment un don pour surprendre ses lecteurs. Les surprendre, mais aussi les rendre fous d'impatience pour le prochain tome.  

Christelle Dabos est vraiment mon auteur coup de cœur de cette année. Ce deuxième tome m'a transformé en boule d'émotions diverses et m'a fait passer un très bon moment. 


(Sur Photoshop, mes doigts ont malencontreusement mis 22/20...Petit lapsus révélateur que j'ai corrigé!)

mercredi 23 septembre 2015

Chronique: After, d'Anna Todd

Haaaa….Vous savez que je me déteste un peu ? Ca fait plus d’un mois que je dois faire une rewiew du tome deux de Nicolas Flamel…Je crois que je ferais un gros billet pour parler de la série complète. Car à chaque fois que je me motive, je trouve un autre livre encore mieux…Cette fois-ci, en me baladant dans un vide-grenier (Vous devez l’avoir compris depuis un moment, j’adore chiner.), je trouve le premier tome d’After, d’Anna Todd.


Anna Todd
After, Tome 1.

Edition Hugo & Cie.
594 pages.
Prix de vente: 17€.

Synopsis: 
Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire, réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit amie Noah est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé: de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux...
Mais ça, c'était avant qu'il ne la bouscule dans le dortoir.
Lui, c'est Hardin, bad boy, sexy, tatoué, piercé, avec un "p...d'accent anglais!". Il est grossier, provocateur, et cruel, bref, il est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé. 





Je dois d’abord vous prévenir que je suis assez frileuse vis-à-vis du genre New/Young Adult. J’ai bien sur lu les trois tomes de Cinquante Nuances de Grey, et je n’étais pas emballée du tout. Cette trilogie est bien trop froide, trop artificielle. Je n’ai ressenti de l’empathie pour Grey en découvrant son passé, mais le reste, rien.
Ensuite, je me suis lancée dans Beautiful Bastard, que j’ai abandonné au bout de quelques chapitres. C’était tellement nul, j’avais l’impression de lire un scénario de film porno : du sexe pour du sexe, avec un peu d’histoire pour meubler. (D’ailleurs, je veux vendre les trois tomes que j’ai…*instant pub*)
Mais je dois avouer que pour After, j’ai eu le pressentiment que ça ne serait pas pareil. Les vidéos de Nine et les discussions qu’il y a eu sur cette saga à son meet-up m’ont donné envie de découvrir cette série. Et je dois avouer que c’est une très bonne surprise.
Je l’ai lu en deux jours, à peu près. C’est un roman addictif. Au début, je lisais avec scepticisme, puis je me suis laissé emporter par l’histoire de Tessa et d’Hardin.
L’écriture d’Anna Todd est parfois un peu bancale, avec des répétitions, mais elle arrive très bien à traduire les émotions et à décrire ce qu’il se passe.
Et donc, on se retrouve plongée dans l’univers universitaire américain qui me fait tant rêver (Je l’avoue, j’ai toujours voulu vivre dans un campus américain, et il est vrai que les bâtiments universitaires des USA donnent plus envie d’y aller que nos facultés françaises !)
Tessa est une jeune ingénue, qui s’habille de façon « classique », a un petit ami, se sont jurés de faire l’amour après leur mariage ,etc…Elle découvre les fêtes déjantées des fraternités, a une colocataire très différente, et bien sur, elle rencontre Hardin, le beau bad-boy tatoué. 

Les personnages ont de la profondeur, et sont très bien travaillés. Tessa m'a souvent ennuyée, avec ses réactions parfois caricaturales. Par contre, Hardin, est vraiment parfait dans son rôle de "connard". Nine avait dit que Tess allait en baver, avec lui. Qu'est-ce qu'elle avait raison!

Juste avant la fin, je commençais à m'attendrir, puis la fin arrive et nous tombe dessus. Je ne m'y attendais vraiment pas. Et c'est limite criminel de nous laisser comme ça. Il me faut la suite! 

Pour rebondir sur mes propos sur les autres livres du même genre, je dois dire qu'ici, les scènes sensuelles et sexuelles sont bien amenés et plutôt "réalistes". Nous avons aussi ici un personnages masculin qui se soucie du personnages féminin, qui ne la brusque pas, qui pense à son bien-être pendant l'acte. C'est plus doux, moins artificiel que dans les autres ouvrages. Car dans les Cinquante Nuances, il m'arrivait de rire aux éclats dans les premiers rapports entre les deux personnages. Je me rappelle d'avoir eu un fou rire lors du passage de l’ascenseur. 

Un petit seize,car en lisant il m'arrivais de me dire "Ah, j'aurais formulé cette phrase autrement", et car certains caractères de personnages sont caricaturaux.



samedi 19 septembre 2015

Swap Wishlist, 8ème round!

Ahlala, les swaps...Cette invention fantastique qui donne l'impression que c'est Noel avant l'heure...Il fallait que je teste, bien sur!
Alors, quand j'ai vu au mois de Juin, qu'un mini swap livresque allait se faire du Livraddict, j'ai sauté sur l'occasion!

Voilà ce qu'il fallait mettre dans un colis:
-un livre issus de la wish-list du swappé,
-un marque page,
-un petit mot,
-une surprise sur le thème "Le pouvoir des fleurs" ou "Tout ce qui brille".

Nous avons eu du 27 Juin au 18 Septembre pour envoyer nos colis.

J'ai envoyé mon colis à Abracadabra, si vous voulez voir ce que je lui ai envoyé, C'est par ici!


Je préviens tout de suite que ma swappée est une personne qui a pris de grands risques!

En vidant l'enveloppe, je découvre:


Normalement, je n'aime pas le rose, mais je suis tombée amoureuse de ce foulard dès que je l'ai vu. Il est superbe! Et puis, j'ai bien rit en imaginant mon copain rentrer du travail, le voir et dire "Encore?!". Parce que oui, ma swappée a tapé dans le mille: je collectionne les écharpes et les foulards, j'en ai tout un tiroir de commode. 

Mais passons au reste, en dépliant mon cadeau, je trouve un livre et beaucoup de marques pages.


Des marques pages faits mains! C'est vraiment adorable! Derrière les grands, ma swappée a même écrit des belles citations:

"Découvrir un livre nous fait partir à l'aventure."
"Un lecteur vit mille vies avant de mourir."

Mais passons au livre: Le Signe, de Raymond Khoury. Dans mon questionnaire, j'avais ajouté à la fin de ma wish-list qu'on pouvait me faire découvrir un livre. Haha, avec ma swappé on est des anti-système! Des rebelles! Et d'un coté, je suis super heureuse, car entre temps, on m'a offert des livres qui était sur la wish-list, c'est d'un embêtant, d'avoir son anniversaire pendant l'été...
J'ai hâte de me plonger dans ce livre, et peut-être de faire une lecture commune!

Bref, merci beaucoup Anne! (Voilà son blog)


Dernière photo avec la carte, avant que mon appareil n'ait plus de batterie.

mercredi 2 septembre 2015

Bilan de mois d’août!

Hello Hello!
Nous voici donc en Septembre, c'est la rentrée pour certains, et je me décide enfin à poster un bilan. 

En Aout, j'ai lu quatre livres que j'ai chroniqué:






J'ai aussi fini la série La Sélection de Kiera Cass. J'ai dévoré les deux tomes en quelques jours, j'ai vraiment adoré. Le tome 1 était léger, puis là, on tombe sur des tomes plus mûrs. La tension monte. Je m'attendais à la fin, mais je ne savais pas comment l'histoire allait se dérouler pour y arriver. Je pense que je lirais les Hors Série, histoire d'en apprendre plus. 


J'ai aussi lu Nos étoiles contraires. J'ai beaucoup aimé aussi, même si je me suis ennuyé au début. J'avais beaucoup de réticences avant de lire ce livre, rien que le fait de voir le succès qu'il a eu. (Je n'aime pas suivre les modes). Enfin bref, j'ai pleuré. Le livre m'a un peu chamboulé, mais sans plus. Bien écrit, mais ce n'est pas un coup de cœur. Je ne ferais pas de chronique, je pense qu'il y en a déjà beaucoup trop.


Et sinon? Qu'est ce que je lis en ce moment? 

Oh mon dieu, ce livre est génial.



Lecture avec mon copain, avant de voir le film.

Il faut vraiment que je me motive pour le finir.



lundi 31 août 2015

#1 Cora teste: les vidéos d'ASMR.

De dont je vais vous parler aujourd'hui ne porte pas du tout sur la littérature.
Ici nous rentrons dans le monde de l'orgasme cérébral!
Mais contrairement à son nom, il n'y a rien de sexuel ou de sale, donc ne fuyez pas, mes amis.

C'est tout simplement une réaction auditive ou visuelle qui stimule la partie du cerveau qui libère l'endorphine. Cela juste pour but de détendre. Les gens qui souffrent de troubles du sommeil ou d'anxiété (comme moi, en fait) en sont friands, d'après ce que j'ai pu lire sur internet.
D'ailleurs un documentaire financé en Kickstarter sur ce sujet va bientôt sortir:



Cela fait quatre ans que je suis avec mon copain. Et cela fait quatre ans que je l'entend parler de ses "zigouigouis", idem pour son père. Parfois, il lui arrive d'entendre parler quelqu'un ou un bruit pour avoir des fourmis dans le cerveau, et d'être détendu.
Lors d'une conversation pourtant sur ce sujet, j'ai appris qu'il existait des vidéos sur Youtube pour avoir des zigouigouis (j'adore ce mot!): cela s'appelle l'ASMR (Autonomous Sensory Meridian Response, soit réponse automatique des méridiens sensoriels).

Je me suis donc lancée dans l'expérience!
Il existe beaucoup de catégories: du froissement d'emballages, des ongles qui tapote des objets. Mais le plus courant, ce sont les chuchotements. Il suffit juste de trouver son déclencheur. Et ce n'est pas facile au début: j'étais perturbée par ces visages proches de la caméra qui me chuchotaient des choses.
J'ai donc fermé les yeux, pour me focaliser sur le son. Au bout de quelques vidéos, j'ai trouvé mon déclencheur: les massages du crâne.
Mais comment se faire masser le crâne alors que c'est juste une vidéo? Bonne question. Je me suis renseignée, et c'est grâce au microphone binaural, qui produit un son en 3D, qu'il faut écouter avec un casque. (Je ne m'y connais pas assez dans ce domaine pour vous fournir une meilleure explication, j'en suis désolée). Mais en tout cas, c'est efficace.
Les fourmis dans le cerveau sont arrivées par vague, et ont trouvé mon bouton Off. J'étais bien, je ne bougeais plus, moi, qui suis une personne très active.
Parfois, les fourmis se propagent dans la nuque, les jambes, et quelques fois les bras. J'étais détendue. Et j'ai trouvé cela hallucinant le fait que quelqu'un à l'autre bout de la planète, me détende comme ça.
Je me tourne beaucoup vers les vidéos anglophones, qui sont plus nombreuses. Mais aussi car j'ai beaucoup de mal à me détendre quand j'entend une voix francophone. Mais vu le nombre impressionnant de vidéos d'ASMR, chacun peut trouver son bonheur.

Bien sur, cela ne vaut pas un vrai massage du crâne, mais la sensation est presque identique.

Je vous laisse avec quelques vidéos d'ASMR, si vous souhaitez tenter l'expérience. Racontez moi dans les commentaires votre ressenti!

La vidéo qui m'a déclenché pour  la première fois. 

Une femme qui tapote, qui chuchote.

Et enfin un français qui aide les gens à s'endormir.